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charleville mézières

  • Mais qui sont donc les candidats du Front de Gauche aux élections départementales ?

    candidats_nouzonville.jpgEvidemment, ils ne font pas partie de l'élite politico-financière qui est en train de mener notre pays dans l'impasse !

    Non, ce sont des gens comme vous et moi !

    Déjà une bonne raison pour voter pour les candidats du Front de Gauche le 22 mars !

    Dans le canton de Charleville-Mézières 2 (Nouzonville/La Houillère pour faire court ), ce sont Michel Cuchet et Annie Pierson.

    Michel Cuchet habite Nouzonville depuis 2000. Il est militant du mouvement Ensemble ! Retraité de l'Education Nationale, il est adhérent du principal syndicat enseignant, engagé depuis de nombreuses années dans les associations antiracistes, altermondialistes et de parents d'élèves. Il est depuis les dernières élections municipales, conseiller municipal délégué à l'animation et aux associations à Nouzonville.

    Annie Pierson habite le quartier de la Houillère. Elle est agent municipal. Militante du PCF, elle est aussi engagée dans de nombreuses associations (droit de l'homme, logement, collectif de défense de l'hôpital...). Elle est membre du conseil des habitants et  représentante des locataires au conseil de surveillance d'Espace Habitat 08.

    Luc Rambourg est le remplaçant de Michel Cuchet. Luc habite Nouzonville. Il est retraité de la fonction publique. C'est un militant du PCF depuis 30 ans depis plus longtemps encore de la CGT et il a longuement été délégué syndical.

    Corine Postal, la remplaçante d'Annie, habite la bosse d'Etion depuis 20 ans. Elle est infirmière au Centre Hospitalier. C'est un membre actif du PCF, une militante syndicale et associative (collectif de défense de l'hôpital, FCPE). Elle défend ardemment les services publics de proximité au service de tous et a notamment lutté contre la fermeture du collège La Fontaine en 2005.

     

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  • Les candidats du Front de Gauche pour les élections départementales

    Vraiment à gauche, pour porter vos espoirs et être utiles au quotidien !

    candidats_nouzonville.jpgDans le canton de Charleville-Mézières 2 (en gros, l'ancien canton de la Houillère avec Damouzy Houldizy, mais aussi Nouzonville, Sécheval, Arreux), ce sont Michel Cuchet et Annie Pierson avec comme suppléants Luc Rambourg et Corine Postal qui sont les candidats du Front de Gauche pour les élections des 22 et 29 mars prochains.

    Loin d’être des élections mineures comme pourrait le laisser croire le silence des média,  les résultats des  élections départementales des 22 et 29 mars vont être  déterminants à plus d’un titre, du local au national.
    Un enjeu national : à l'opposé des surenchères austéritaires, haineuses et  sécuritaires de la droite et du FN, les candidats du Front de Gauche disent qu'une autre politique est possible à condition de s'opposer aux injonctions du MEDEF et des marchés financiers. De plus en plus de voix se joignent à celles du Front de Gauche pour construire l'espoir d'une société solidaire, écologique et démocratique, à l'image de Syriza en Grèce. Ceux qui veulent aujourd'hui ne faire des élections départementales qu'une question de notables, seront les premiers à vouloir en tirer des enseignements nationaux au soir du 22 mars ! Disons leur clairement que nous ne voulons plus de cette société où seulement un pour cent de la population détient le quart de la richesse de la France !
    Un enjeu local : il y a urgence à donner un nouvel élan progressiste aux politiques menées dans les Ardennes en matière de transports, de culture, de santé, d'éducation, de logement, d'emploi, d’activités industrielles renouvelées et de transition écologique.
    Pour donner du souffle à nos aspirations à vivre mieux, les candidats du Front de Gauche veulent que ces élections départementales permettent de revitaliser la démocratie locale, dont le canton et le département peuvent être un moteur efficace.
    Loin des structures technocratiques promises par la réforme territoriale, ils portent l’ambition d’un département garant de l’esprit décentralisateur, de la souveraineté populaire et de l’égalité républicaine pour les citoyens de tous les territoires.
    Tout au long de la campagne, ils porteront des propositions précises et en construiront d'autres avec vous, fondées sur la justice sociale et le développement humain, pour que les politiques départementales contribuent à renforcer les solidarités, à soutenir le pouvoir d’achat des familles et à développer l’investissement local.

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  • Les renoncements du maire de Charleville Mézières ou comment perdre 650 000 €

    Il y a urgence pour le climat à développer les transports en commun et les circulations douces, mais il y a aussi urgence à ce développement pour les jeunes, pour les personnes âgées, pour tous ceux qui ne souhaitent pas prendre leur voiture, pour les parents qui font le chauffeur des enfants, faute de transports en commun ou de possibilité de circuler en vélo ailleurs qu'au milieu des voitures ..., bref il y a urgence pour la qualité de la vie.
    Dans Charleville-Mézières où les méandres de la Meuse, la multiplicité des ponts rendent compliqué un bon plan de circulation, c'est particulièrement urgent. Le projet d'un bus à haut niveau de service porté par l'ancienne municipalité pouvait contribuer à un net progrès. L'ancien conseiller à l'environnement de N. Sarkozy y a renoncé : la ville de Charleville Mézières ne figure donc pas dans la liste des bénéficiaires des aides qui viennent d'être annoncées. Voilà la déclaration de Sylvain Dalla Rosa, conseiller municipal PCF de Charleville Mézières :
    "En décembre 2013, le conseil municipal de Charleville-Mézières a validé le dossier BHNS (bus à haut niveau de service) porté par l’agglomération "Cœur d’Ardenne" et s’inscrivant dans le cadre d’un nouveau plan de déplacement  urbain. Ce projet, d’un coût de 15 millions d’euros sur plusieurs années et largement subventionné, avait pour objectif de moderniser et promouvoir le mode de déplacement en bus et les déplacements en deux roues sur le territoire de notre commune. Un axe structurant, en large partie en site propre, devait être créé facilitant l’accessibilité du centre ville en bus avec un cadencement à 5 minutes et la desserte des quartiers  périphériques.
    Malheureusement, depuis les  élections municipales ce dossier est à l’abandon, tant à l’agglomération qu’à la ville. Cette décision vient de faire perdre, à la collectivité, la coquette somme de 650 000 € puisque le projet vient d’être retenu par le gouvernement (www.mairie-info.com) dans les appels à projet "transports collectifs et mobilité durable". Le groupement des autorités responsables des transports se félicite d’ailleurs de cette décision. Mais nous ne bénéficierons pas de cette aide car, par une posture politicienne de la nouvelle équipe, les carolomacériens se voient privés de la modernisation de leurs transports.
    A un moment ou le développement des déplacements doux devient une exigence, tant dans le domaine de la circulation que sur le plan environnemental, la décision du maire de Charleville-Mézières d’abandonner le projet s’apparente à une fuite en avant laissant notre ville s’engluer dans un plan de circulation obsolète."

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  • Pour son directeur la santé de l'hôpital Manchester se résume à son équilibre financier !

    Une délégation d'élus communistes des Ardennes a rencontré le directeur de l'hôpital de Charleville Mézières en présence de responsables de l'Agence Régionale de Santé : ce rendez vous était une promesse du directeur de l'ARS à la suite d'une première rencontre où nous avions revendiqué la transformation du GCS de droit privé en GCS de droit public.
    Le GCS (groupement de coopération sanitaire), c'est quoi ce machin ? C'est le montage administratif et financier par lequel le directeur de l'hôpital a fait venir l'activité de la polyclinique à l'hôpital avec un mélange public-privé dans lequel personne n'y retrouve ses petits et cédé des lits de maisons de retraite à la nébuleuse Orpéa/Clinéa, histoire de transformer les Ardennes en un lieu d'hébergement pour personnes âgées riches, pendant que les Ardennais trouvent de moins en moins les places en maisons de retraite dont ils ont besoin, avec un prix de journée raisonnable.
    Pour son directeur, l'hôpital va mieux depuis qu'il a fait ce montage : il va mieux, uniquement car il n'y a plus de déficit. Mais à quel prix ? Cela, il ne le dit pas et passe sous silence toutes les suppressions d'emploi. Le GCS rapporterait même de l'argent à l'hôpital ! Belle affirmation ! Sauf qu'il bénéficie de tout l'environnement de l'hôpital, un cadre de choix évitant certaines dépenses !
    Nous revendiquons la transformation en un GCS de droit public, car c'est bien avec l'argent de la sécurité sociale que ce GCS fonctionne, avec donc de l'argent public et la gestion doit donc en être de type publique.
    Car pour l'instant, il fonctionne avec de l'argent public mais avec des personnels embauchés sous statut privé et en particulier les médecins et si évidemment le directeur s'est retranché derrière le secret des négociations, il a bien confirmé que les contrats passés avec les médecins de la polyclinique compensaient la perte pour eux des dépassements d'honoraires.
    Et avec des aberrations, comme des aides soignantes de la fonction publique hospitalière recevant des consignes d'infirmières de statut privé !
    Gueguerre idéologique, diront certains ! Sauf que ce mélange est une des sources de difficultés pour le personnel et donc pour la qualité des soins. Sauf que ce mélange est en train d'envahir, sous des formes diverses, tous les hôpitaux de France et que quand le secteur privé se sentira assez fort, il mettra ses conditions. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi tant de villes essaient de revenir à une gestion publique de l'eau (c'est vrai qu'à Charleville on n'a pas ce problème, cette gestion étant toujours restée publique ) : c'est parce qu'après avoir proposé des conditions alléchantes les premières années, la volonté de faire des profits a gagné, sur le dos des communes et coute plus chère qu'une gestion de type publique.

    Et si on laisse faire, c'est cela l'avenir des hôpitaux !

    Dans le plan régional de santé, il est évoqué la possibilité d'une seule autorisation de soins en chirurgie sur Charleville Mézières, alors que le montage actuel nécessite de garder les deux, une pour le privé, une pour le public. L'ARS prétend que c'était au cas où le privé ferme et que les deux subsisteront. Je vais écrire au directeur de l'ARS pour en avoir une confirmation écrite, car ce serait un comble que ce soit celle du public qui disparaisse ! Car c'est bien ce que cherche le privé : tuer l'hôpital public !

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  • Echos du conseil municipal de Charleville Mézières du 26 juin.

    Avant de vous livrer in extenso l'intervention de Sylvain Dalla Rosa sur le compte administratif, je voudrais déjà faire quelques remarques :

    - Le maire prend une très lourde responsabilité en supprimant la barrière numérique pour la constitution d'un groupe politique et en permettant ainsi au FN d'en constituer un. C'est un signe de collusion de la droite avec l'extrême droite.

    - C'est parti pour les suppressions de postes dans les services de la mairie : celui d'attaché à l'animation jeunesse - cette question n'intéresse sans doute pas le maire - et celui de rédacteur à l'animation commerciale.

    - Changer pour changer doit être la devise du maire, avec un deuxième mauvais signal donné pour le commerce, dans la suite de ma précédente remarque. Le parking Jean Baptiste Clément change de mode de paiement du stationnement : des horodateurs nécessitant de payer à l'avance à la place des tickets à payer à la sortie. Plus question de faire un détour pour aller faire un course en s'étant dit que pour tant faire d'être au centre ville, autant y faire ses achats plutôt que d'aller à Carrefour ou Cora, si on n'a pas anticipé la durée du stationnement, plus question non plus d'aller boire un pot parce qu'on a rencontré des amis.

    Sur le compte administratif, voici la déclaration de Sylvain Dalla Rosa :
    Les résultats de ce compte administratif 2013 montrent une situation financière difficile pour notre collectivité, nous avons eu à faire face au désengagement de l’Etat au travers de la DGF avec une dotation de moins 500 000 € et une amputation de 640 000 au titre du Fonds de péréquation de la taxe professionnels qu’a refusé de nous verser le conseil général en 2013.
    Mais incontestablement nous constatons, en examinant les chiffres, une gestion saine.  Nous sommes loin de la gabegie financière que vous avez décriée pendant la campagne électorale, où vous accréditiez l’idée que la majorité précédente jetait l’argent par les fenêtres.
    Une épargne nette positive en hausse et atteignant les 2,571 millions avec au total un excédent réel disponible de 3 millions. L’héritage n’est pas si mal que ça, compte tenu du contexte. J’espère que vous n’allez pas jouer les nouveaux riches et que vous ne dilapiderez pas l’héritage.
    Mais ma question porte plus, ce soir, sur le contexte politique dans lequel nous débattons de ce compte administratif que sur l’analyse de nos finances. Vous nous avez annoncé, il y a quelques temps, la réalisation d’un audit sur les finances de la ville par la chambre régionale des comptes. Permettez-moi de m’interroger sur cette démarche. En effet, depuis 6 ans que vous siégez dans cette assemblée vous avez eu à votre disposition tous les comptes et en toute transparence, comme nous les avons ce soir. Que va vous apporter de plus cet audit ?
    N’y a-t-il pas en réalité une volonté de vous retranchez derrière cet organisme officiel afin de mieux justifier une future politique d’austérité ? J’ai eu la curiosité de consulter quelques audits rendus par Chambre régionale des comptes. Que ce soit au plan national avec la Cour des Comptes ou au plan local, le verdict est quasiment systématiquement le même : « La préconisation est de diminuer encore le nombre de services publics et ceux qui y travaillent ». Si c’est cela votre objectif, sachez que nous ne laisserons pas faire.
    Enfin dernière interrogation, c’est votre silence Monsieur Ravignon face à l’interpellation faite par l’Association des Maires de France qui vient d’adresser, à tous les Maires de France, une proposition de vœu pour dénoncer le désengagement de l’Etat qui veut supprimer 11 milliard d’euros aux collectivités d’ici à 2017. En ne soumettant pas ce vœu à notre conseil municipal vous faites le choix de vous taire devant cette remise en cause de la souveraineté des collectivités.

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