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Le blog de Michèle Leflon - Page 2

  • Les retraité.e.s manifesteront ce jeudi 31 janvier pour leurs retraites !

    Dans les Ardennes, rendez vous à 14 h à la préfecture
    Il y en a marre des cadeaux aux milliardaires et au grand patronat !

    Le président des riches s’était engagé à maintenir le niveau de vie des retraité-e-s, il ne fait que les taxer, les matraquer, les mépriser.
    Les cadeaux, c’est pour ses ami-e-s milliardaires et du CAC 40: suppression de l’impôt sur la fortune, Flat taxe, Exit taxe, CICE, évasion fiscale. Tout cela pour plus de 150 milliards d’euros.
    E. Macron et le MEDEF veulent imposer un recul du niveau de vie des retraité-e-s: augmentation de la CSG, blocage des pensions, fusion et abaissement des régimes de retraites complémentaires, une réforme des retraites catastrophique en prélude à la remise en cause de la sécurité sociale…
    Le vieillissement est une chance pour bâtir une société solidaire, intergénérationnelle. Mais le gouvernement estime qu’il s’agit uniquement d’un coût à réduire comme l’exige l’Union européenne.
    La retraite est un choix de société essentiel qui suppose d’intégrer pleinement dans les politiques publiques mises en oeuvre la notion de société pour tous les âges.
    A l'appel de toutes les organisations syndicales (voir le tract national en cliquant ici), une mobilisation nationale est organisée le 31 janvier. Participez !

    Catégories : Ardennes, santé et protection sociale Lien permanent 0 commentaire
  • Les enseignants ardennais appellent à manifester ce jeudi 24 janvier.

    Dans le cadre d'une journée nationale de grève, les enseignants des lycées ardennais avec leurs organisations syndicales (FSU, CGT, SUD) et avec l'UNL le syndicat des lycéens, appellent la population à se joindre à une manifestation qui fera le tour des lycées de Charleville-Mézières, en partant du lycée Simone Veil (le lycée d'Etion) à 11 h 30.
    Aux raisons nationales de ce mouvement (les réformes développant les inégalités et Parcoursup, la généralisation de la précarité et la baisse du pouvoir d'achat pour les enseignants) s'ajoutent des revendications locales : une nouvelle fois des postes d'enseignants vont être supprimés dans notre département à la prochaine rentrée : les chiffres actuellement connus sont de 103 postes en collèges et lycées pour l'académie de Reims, de 12 dans le primaire dans les Ardennes.
    Raison supplémentaire de mécontentement aussi dans notre région, le lycée 4.0 ou plutôt le grand cafouillage. Le but est sans doute de connecter nos lycées vers le futur, mais les élus régionaux de droite qui dirigent la région sont déconnectés des réalités !
    Envers et contre tous, ils ont voté, avec le budget primitif 2019 ce lundi 21 janvier, une troisième vague de déploiement de leur plan : plus de manuels scolaires, mais des livres électroniques pour les lycéens.
    Pourtant, toute rencontre avec un enseignant des lycées « bénéficiaire » de ce plan au cours des deux années écoulées témoigne des difficultés : difficultés techniques de tout ordre, allant du manque de prises de courant aux relations avec les éditeurs de manuels, difficultés pédagogiques dues à la quasi absence de formation des enseignants, difficultés sociales enfin. Cette manière, voulue discrète, de suppression de la carte Lycéo, mise en place par la majorité de gauche en Champagne Ardenne pour financer les manuels scolaires, accentue les inégalités sociales.
    Même le CESER (Conseil Economique Social et Environemental Régional) demande un moratoire.
    Mais la droite régionale persiste et signe : plutôt que de s’attacher à résoudre les difficultés dans les lycées déjà équipés, elle veut diffuser le cafouillage !

    Catégories : Ardennes, Education, formation Lien permanent 0 commentaire
  • Le gouvernement entre arnaques et contradictions

    Le gouvernement voudrait mettre un point final au mouvement des gilets jaunes avec le projet de loi présenté hier au conseil des ministres.
    Si certains verront une petite amélioration pour leur pouvoir d'achat - et ils en ont besoin - le compte n'y est vraiment pas : pensons par exemple à ceux qui ont les retraites les plus faibles, non touchés par la baisse de la CSG.
    En s'entêtant à refuser les mesures les plus simples, l'augmentation du SMIC (avec en cascade l'augmentation des autres salaires) et celle des retraites et minima sociux et le rétablissement de l'ISF le gouvernement des riches mine le pays de ses contradictions.
    Il prétend valoriser le travail
    - mais deux femmes au SMIC ne toucheront pas le même revenu en fonction du salaire de leur mari, la prime d'activité étant fonction du revenu du couple.
    Bonjour, la lutte contre les inégalités de revenus entre les femmes et les hommes !
    - mais la désocialisation et défiscalisation des heures supplémentaires s'oppose à la création d'emploi.
    Mais peut être les gueux comme moi n'ont rien compris : il n'y a plus de chômage dans le pays.
    Ce n'est pas le travail qu'il valorise, mais le capital en épargnant le patronat : aux autres, il donne d'une main ce qu'il reprend de l'autre.Moins de services publics, moins de protection sociale, c'est bien nous qui allons en pâtir, pas le patronat ! Car d'après le conseil d'état, l'impact financier des mesures s'élève à 1,1 milliard de perte de recettes fiscales et 2, 6 pour la sécurité sociale, avec en perspective des économies

    Catégories : Au fil des jours Lien permanent 0 commentaire
  • Pour Macron « Pas touche aux riches ! »

    La lutte paie ! Le président de la république a du entendre la colère des Gilets Jaunes, soutenus par 75 % de la population : mais le compte n’y est pas, loin de là.
    En ne voulant pas toucher au CAC 40, E. Macron se contente de donner d’une main aux classes populaires et moyennes ce qu’il leur reprend de l’autre main, en opposant les salariés entre eux, avec une augmentation fictive du SMIC, les retraités entre eux en supprimant la CSG pour certains, sans revaloriser les retraites à hauteur de l’augmentation du coût de la vie …
    Et les perdants sont les services publics, comme les lycées et l’université pour lesquels les lycéens se mobilisent, la protection sociale, la transition écologique.
    Dans un précédent post sur le mouvement des Gilets Jaunes (à retrouver en cliquant ici), je disais déjà que ma position avait évoluée, et elle continue à évoluer, mais le mouvement aussi évolue, murit.
    Il  y a eu le pire dans le mouvement des gilets jaunes, en particulier des violences inadmissibles, favorisées ici et là par des provocations du pouvoir et en particulier dans le département, on peut se poser la question de la responsabilité de la préfecture, mais aussi d'inacceptables déclaration de rejet des étrangers.
    Mais il y a aussi le meilleur, et de plus en plus, la montée d’une conscience de classe, une aspiration démocratique incontestable, la solidarité, l’aspiration à tout simplement mieux vivre, sans être méprisé. Cela va dans le sens du combat de toujours du PCF.
    Ce mouvement ne débouchera pas sur des conquêtes durables sans mise en cause de la répartition des richesses produites dans notre pays, sans une vraie augmentation des salaires, retraites et minima sociaux comme l'AAH, sans des droits nouveaux pour les salariés dans l'entreprise et dans les services publics.
    Un mot de plus sur l'inanité de la proposition présidentielle d'augmentation du SMIC par l'augmentation de la prime d'activité. C'est renforcer les inégalités entre les revenus salariaux des hommes et des femmes. Prenons par exemple un couple dont la femme travaille dans un service d'aide à domicile, souvent à temps partiel, mais dont le salaire du mari fait que les revenus du couple dépasse juste le seuil permettant d'avoir un revenu d'activité : son salaire à elle ne sera pas augmenté !
    L'initiative d'une journée d'action de la CGT le 14 décembre prend toute sa place dans ce contexte : dans les Ardennes, tous à la statue de Gonzague à partir de 11 h !

    Catégories : Ardennes, Au fil des jours Lien permanent 0 commentaire