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  • Le projet de traité transatlantique est dangereux pour la santé !

    siteon0-e5814.pngJ'ai déjà parlé dans ce blog de ce très dangereux projet de traité de libre échange entre les Etats Unis et les pays européens.

    Si j'y reviens aujourd'hui, c'est pour deux choses :

    - vous demander si vous avez bien signé l'appel lancé que l'on peut retrouver en cliquant ici. La mobilisation doit s'amplifier et n'hésitons pas à faire tourner, retourner cet appel parmi nos contacts !

    - développer certains aspects concernant la santé.

    Ils sont de deux ordres : tout d'abord, c'est le nivellement par le bas des réglementations, car au nom du libre échange, il sera interdit d'interdire ce qui n'est pas interdit outre Atlantique ! L’Union européenne s’est dotée de l’arsenal juridique avec la directive Reach qui oblige l'industrie à évaluer les produits chimiques et à substituer les plus dangereux par d'autres produits. Evidemment, ce n'est pas l'idéal : les lobbys industriels surveillaient la commission européenne, mais c'est plus protecteur que la législation américaine. C'est aussi la remise en cause des services publics - du service public hospitalier donc - obligés à une mise en concurrence avec des services marchands.

    Je terminerai en vous invitant à aller lire une bande dessinée sur le site du collectif des associations citoyennes, en cliquant ici.

     

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  • Ardennes : la droite fait sa petite cuisine sans se soucier de l'intérêt général !

    Plutôt que de se battre pour exiger des moyens pour le département et refuser les politiques d'austérité, le président Huré a trouvé une nouvelle vache à lait : la communauté d'agglomération Charleville/Sedan. Voici la déclaration de Sylvain Dalla Rosa, conseiller municipal PCF et conseiller communautaire :
    Deux compères, tous les deux de droite et pointant à l’UMP, l’un président du Conseil général des Ardennes et l’autre tout nouveau maire de Charleville-Mézières, se sont retrouvés pour dire tout le bien qu’ils pensaient l’un de l’autre et le mal de la municipalité précédente. Ils auraient pu tenir leur rencontre au café du Commerce tant les propos échangés étaient caricaturaux. Décrire les relations entre la ville du chef-lieu et le département comme une guerre permanente est, en effet, outrancier. Faut-il rappeler à Benoît Huré, les multiples réunions tenues ces dernières années entre la ville et le Conseil général, pour définir en commun les dossiers qui concernaient le territoire de Charleville-Mézières.
    Reste le fond du problème, la participation de la ville et de l’agglomération à des projets qui ne relèvent pas de sa compétence. Alors, que l’on apprend de l’aveu même de Monsieur Ravignon, que l’agglomération va revoir à la baisse les projets initiés par l’ancienne équipe, comme la rénovation de la Macérienne, le plan de déplacement ou la salle de musique actuelle, le même annonce fièrement que l’agglomération va participer au financement du barreau de raccordement avec la Vallée de la Meuse et la construction d’une infrastructure pour le 3ème Génie à Nouvion sur Meuse, dossiers qui relèvent exclusivement du Conseil général. Autant d’annonces faites, d’ailleurs, sans débat au conseil communautaire ni au conseil municipal.
    Alors oui, la ville de Charleville-Mézières et l’agglomération avaient des divergences, mais cela fait partie de la vie normale des relations entre collectivités. Quand le Conseil Général se désengage du financement de la rénovation du Théâtre ou quand celui-ci supprime le fonds de péréquation de la Taxe professionnelle à Charleville, l’agglomération et Sedan, nous ne pouvions pas rester sans rien dire ou cela aurait été trahir les carolomacériens. Reste une question récurrente posée à Benoît Huré et à Boris Ravignon, le Conseil général et la ville ne peuvent-elles entretenir de bonnes relations qu’avec les collectivités de droite. Dans ce cas, ils agiraient avec une démarche partisane, préjudiciable au bon fonctionnement des institutions. Les électeurs de gauche ardennais sont en droit de demander des comptes à ceux qui se comportent ainsi, tant à Charleville-Mézières qu’au Conseil général.

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  • Mettre le peuple palestinien sous protection internationale !

    Il n'y a pas de solution guerrière à la situation au Proche Orient et l'agression d’Israël contre les habitants de Gaza est un crime inacceptable, qu'aucun mot n'est suffisant pour en décrire l'horreur.

    Notre pays doit s'engager résolument pour la paix, le droit et la justice. Ce n'est malheureusement pas le chemin pris actuellement et alors que le conseil des droits de l'homme de l'ONU (CDH) a adopté le 23 juillet une résolution portant création d'une commission d'enquête internationale pour établir l'existence de crimes de guerre perpétrés dans le cadre de l'agression militaire israélienne à Gaza. La France ne s'est pas associée à cette résolution, préférant l'abstention. C'est là, de la part des autorités françaises, une totale absence de courage à s'opposer à la violence d'Israël !

    Il y a urgence à placer le peuple palestinien sous protection internationale, et à obtenir le plein respect du droit international, l'arrêt immédiat du massacre du peuple palestinien et la levée du blocus de Gaza. Le chemin de la paix ne s'ouvrira pas tant que les actes de guerre et la colonisation se poursuivront. Des voix du monde entier et d'Israël même s'élèvent qu'il faut entendre et écouter.

    Contribuons à développer la solidarité et l'exigence d'une solution pacifique : signez donc, comme je l'ai fait, l'appel lancé par cent personnalités françaises et européennes le 23 juillet, dans le journal L'Humanité en cliquant ici.

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  • Moi, je veux la mienne à moi, na !

    Cette parole enfantine reflète l'état des réflexions des Ravignon, Herbillon, Huré, les maires de Charleville Mézières, Sedan, le président du conseil général des Ardennes.

    En projet, une agence départementale de développement qui coutera aux Ardennais, d'après la presse locale 650 000 € par an. Pourquoi faire ? Il y a déjà une agence de développement économique pour la Champagne Ardenne dont le siège est même dans les Ardennes à Charleville Mézières ! Vous pouvez trouver son site en cliquant ici.

    Faire du travail en double pour avoir la leur, à eux ! Et en fait de simplification, cela va compliquer ! Qui fait quoi ?

    Et il n'y aurait pas d'argent dans les collectivités ! C'est vrai que les dotations sont en baisse, que les budgets deviennent de plus en plus difficiles à équilibrer. Raison de plus pour ne pas dépenser pour simplement avoir son joujou !

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  • La formation ne peut être le gadget servant de variable d'ajustement à des négociations sur d'autres sujets !

     

    20140711_115026.jpgRéunion du Conseil National de la Formation professionnelle tout au long de la vie hier, la troisième depuis le 13 juin et pas la dernière de la liste puisqu'une autre est encore prévue le 22 juillet,  tout cela pour rendre des avis sur les très nombreux décrets pris en application de le loi de mars dernier sur la formation professionnelle.
    Parmi les textes du jour, une très bonne nouvelle,  le projet de décret permettant aux régions d'habiliter  les organismes de formation pour se sortir de l'appel d'offre,  pas du tout adapté à ce travail sur l'humain qu'est la formation et donc la sécurisation juridique pour un conseil régional comme le notre qui pratique le mandatement des organismes de formation depuis plusieurs années sur des bases de droit européen non transposé.  Évidemment loin d'être l'idéal,  car fondé sur le principe premier de la mise en concurrence,  mais avec plein d'intérêts par rapport à l'appel d'offres dont celui de garantir aux organismes de formation le juste prix de leur travail.
    Un étonnement de voir mes collègues des autres régions dans un soutien si total au gouvernement qu'elles ont voté pour tous les textes,  y compris avec le MEDEF alors qu'aucune organisation syndicale n'approuvait un texte comme celui sur le compte personnel de formation où subsiste en particulier un désaccord entre organisations syndicales et patronales sur le mode de financement des rémunérations pendant le temps d'utilisation du compte personnel de formation.  Je me suis abstenue, car il est vrai que cela ne regarde pas trop le conseil régional que je représente,  mais de là à prendre parti pour le MEDEF !
    Je suis intervenue sur le décret de mise en oeuvre du compte pénibilité,  d'où le titre de cet article.  Voilà le sens de mon intervention à défaut que les mots soient précisément les mêmes : sans rentrer dans le débat entre organisations syndicales et patronales,  il y a un enjeu majeur de développement de la formation dans notre pays,  il y a un enjeu majeur de formation des salariés les moins qualifiés,  il y a un enjeu majeur de formation des seniors.  Or on sait que les salariés les moins qualifiés n'ont pas forcément envie de se former, pour plein de raisons. L'utilisation obligatoire de 10 points de pénibilité pour se former plutôt que pour pouvoir partir plus tôt à la retraite pour les salariés nés entre 1960 et 1962 va représenter une contre publicité manifeste pour la formation car personne ne me fera croire que 250 heures de formation, moins de 2 mois,  seront suffisantes pour leur permettre de changer d'emploi et de continuer à travailler avec des conditions moins pénibles ! Bref, on les prive de partir quelques mois plus tôt en retraite pour donner l'image de formation ne servant à rien et sans doute au nom d'arbitrages sur cette très mauvaise loi réformant les retraites, ayant utilisé la formation comme un gadget, une simple variable d'ajustement ! (Pour les curieux qui me lisent et qui peuvent se dire que d'autres choses ne doivent pas aller dans ce projet de décret,  évidemment, mais j'avais ciblé cela, car particulièrement caricatural. )

     

    Catégories : Education, formation Lien permanent 0 commentaire