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Champagne Ardenne - Page 5

  • ARS et réforme territoriale : le gâchis et en plus la maltraitance des personnels !

    J'ai dans un article précédent donné quelques éléments sur le dernier conseil de surveillance de l'ARS de Champagne Ardenne (à relire en cliquant ici). Je ne vous avais pas parlé réforme territoriale. Pour cause, cela avait été traité en une phrase, le directeur indiquant qu'il ne pouvait en parler puisque le projet de réorganisation des services était avant tout soumis aux instances représentatives du personnel.
    Sauf que j'ai appris depuis que la concertation avec les personnels était faite en dépit du bon sens avec des documents transmis seulement deux heures avant le comité d'agence !
    Car évidemment, il faut faire vite pour que ça ne se sache pas ! Presque rien ne resterait à Chalons en Champagne, ce qui évidemment pose un problème majeur pour le personnel (avec déjà des statuts différents et pas forcément protecteur après la création des ARS) mais aussi pour l'emploi à Chalons et pour la santé globalement en région : déjà que la création des ARS faisait partie des réformes nuisibles, en plus maintenant les lieux de décision vont s'éloigner, manière de pouvoir prendre encore un peu plus de décisions en douce !

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  • Étonnante satisfaction de l'ARS de Champagne Ardenne

    Conseil de surveillance de l'ARS ce matin avec à l'ordre du jour le bilan de l'ARS Champagne Ardenne ! Beaucoup de choses faites d'après le directeur ! Dont la satisfaction d'avoir rétabli l'équilibre financier des hôpitaux !
    A quel prix ! Des suppressions d'emploi, des fermetures de services comme la maternité de Vitry le François.
    C'est en ce sens que je suis intervenue pour dire que outre ce qu'avait dit la présidente de la commission des usagers de l'ARS (qui avait dénoncé le manque de places en médico social, le manque de moyens pour la prévention et la division par deux du maigre budget consacré à la "démocratie sanitaire") auquel je souscrivais totalement, on ne pouvait être satisfait du rétablissement de l'équilibre financier des établissements hospitaliers, qui se traduisait par moins de personnel et donc une qualité des soins dégradées.
    Par ailleurs j'ai rebondi sur l'intervention du préfet qui avait expliqué qu'en Bretagne certaines communes avaient décidé de salarier des médecins en disant que le bureau de la conférence de territoire avait dans son avis sur le contrat local de santé de la communauté de communes Ardennes Rives de Meuse rajouter cette notion de salariat éventuel, qui correspond au souhait de certains jeunes.
    L'austérité nuit à la santé !

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  • Dimanche on vote pour nos valeurs !

    On vote pour Nos vies d'abord ! avec Patrick Péron et dans les Ardennes Franck Tuot et tous nos candidats.
    Certains hésitent encore ! Les sondages des derniers jours inquiètent, même si ce ne sont que des sondages et même si ce qui compte, c'est le résultat des urnes.
    Certains se posent la question du vote utile, rappellent le séisme de 2002, l'obligation de choisir entre Chirac et Le Pen. C'est oublier que les élections régionales ne sont pas les élections présidentielles, qu'il n'y a pas obligatoirement que deux candidats au second tour et que l'élimination de ceux dont on ne veut pas devient alors un choix plus simple.
    Au premier tour on choisit ! An second tour on élimine !
    Certains partagent nos valeurs de gauche, l'aspiration à plus de démocratie, de fraternité, de justice sociale, à une autre répartition des richesses, à des politiques qui visent le bien commun et non pas les intérêts privés des grands de ce monde, qui ne soumettent pas la nécessaire transition écologique aux lobbies des actionnaires, bref notre volonté de l'humain avant la finance, de nos vies d'abord ! Mais ils nous trouvent pas assez radicaux, ou trop radicaux, ne sont pas d'accord avec telle ou telle propositon, nous reprochent d'avoir oublié telle ou telle chose.
    A tous, je dis que la situation est trop grave pour ces hésitations. Le PS a trahi les espoirs populaires. Il casse notre économie en préférant donner des cadeaux aux patrons, que d'augmenter les salaires et retraites, ce qui relancerait la consommation et donc combattrait le chômage. Il a cassé notre région. La droite est en embuscade avec sa politique en faveur d'une minorité de privilégies. Le FN est plus menaçant que jamais. La solution, c'est le vote pour Nos vies d'abord ! Dans l'immédiat, le second tour ne sera pas le même avec un résultat pour notre large rassemblement social, écologique et citoyen à 5% ou dépassant les 10%. Et pour l'avenir, un bon résultat sera un encouragement et redonnera espoir : trop râlent dans leur coin et n'y croient plus. Seul, on ne peut rien. Tous ensemble nous pouvons construire un autre futur.
    Donnons ce signe d'espoir en votant pour la liste conduite par Patrick Péron dimanche !

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  • Dimanche on vote pour nos vies d'abord, la liste menée par Patrick Peron !

    Dimanche on vote pour nos vies d'abord, la liste menée par Patrick Peron !
    La campagne électorale me renforce dans ma participation au soutien à la liste Nos vies d'abord, qui réunit, outre les composantes du Front de gauche (dont évidemment mon parti, le PCF), le MRC, la NGS et de nombreux citoyens, comme dans les Ardennes, Sophie Perrin, militante écologiste, directrice d'école, convaincue que l'on ne réglera pas les questions urgentes écologiques sans changer le logiciel social, sans s'en prendre au pouvoir de l'argent, Françoise Carette, ancienne assistante sociale à la CPAM, persuadée que toutes les difficultés sociales qu'elle a rencontrées ne peuvent être réglées sans une action politique forte de transformation sociale et évidemment notre animateur, Igor Nivelet, l'auteur de l'image qui illustre cet article.
    Cette liste, conduite par Patrick Péron au niveau régional, profite de l'expérience de conseiller régional sortant de Franck Tuot, tête de liste dans notre département, un passionné qui connaît jusqu'au bout des doigts les politiques régionales (et même ce qu'on peut faire avec les fonds européens !) et évidemment de militants politiques engagés de longue date, Michel Cuchet, Christine Caruzzi, la secrétaire du syndicat CGT de l'hôpital, ancienne conseillère municipale, avec qui je partage tant de choses, en particulier notre passion pour la défense de l'hôpital, Edouard Jacottin, Galina Macquart, Fabien Tombois, Claudette Moraine et Roger Dizy, qui nous apporte sa connaissance du monde rural.
    J'avais dit dès 2010 que c'était mon dernier mandat. Le boulot ne serait pas fini, sans un engagement total dans la campagne de Patrick Péron. En 2010, j'avais déjà un doute sur le bien fondé d'une alliance avec le PS. L'abandon par celui-ci des dernières valeurs de gauche qui lui restaient, les cadeaux du gouvernement au patronat, sans la moindre garantie sur la création d'emploi, cette abominable réforme territoriale, les mensonges perpétuels ne m'ont plus laissé aucun doute : il n'est pas possible de se présenter aux élections régionales avec le PS. En plus Masseret est dans une fidélité tragique au gouvernement comme en témoigne cette défense de la fusion de nos régions, une véritable stupidité, particulièrement tragique pour notre département, périphérie de la périphérie.
    Et ceci, sans renier ce qui a été accompli depuis 2004 dans la région. On aurait pu faire plus ! Mais on a déjà fait beaucoup et ceux qui voudraient voter pour la droite ou l’extrême droite se trompent lourdement : la colère vis à vis du gouvernement ne peut se traduire par la recherche du pire !
    Mais le danger de la droite et de l'extrème droite dans notre région ne doit pas conduire à oublier qu'il y a deux tours aux élections ! Et ceux qui affirment qu'ils garderont la même liste au second tour, coûte que coûte, comme JP Masseret sont dans le refus démocratique, la négation de notre constitution. Espérons que ce ne soit qu'une erreur passagère !
    Le premier tour doit permettre de choisir !
    La campagne m'a confirmé que le choix de Nos vies d'abord est le bon !
    La situation politique déjà : il y a une véritable volonté d'une autre politique, d'une politique qui affirme clairement les valeurs de la gauche, la solidarité, la fraternité. Même ceux qui parlent des étrangers le font le plus souvent dans un discours de résignation à l'idéologie environnante : il n'y a pas d'emplois ! Le FN est vraiment devenu la roue de secours du MEDEF et de la grande finance à faire croire au fatalisme de la situation économique. Il y a volonté de se rassembler en dépassant les diversités de la gauche, de la gauche qui croit encore à ses valeurs, et de ce point de vue la politique politicarde d'EELV, de Christophe Dumont, qui n'a pas permis un rassemblement aussi large dans notre région qu'en Midi Pyrénées, Languedoc Rousillon ou en PACA est critiqué, tandis que notre liste est appréciée pour le rassemblement qu'elle a effectué : c'est la base de la construction politique de demain, la base de l'espoir !
    L'horreur des attentats du Bataclan a évidemment avivé l'aspiration à la sécurité. Le refus d'une guerre contre Daesh qui ne soit pas sous l'égide de l'ONU s'affirme. Et surtout si l'état d'urgence est plutôt accepté, il y a un véritable refus de perte des libertés démocratiques et l'utilisation faite par le gouvernement pour d'autres fins jugée comme une trahison ! A tel point que le projet de se montrer à Charleville Mézières dans le cadre des mobilisations citoyennes de la COP21 est tombé à l'eau, certains préfèrant être là où le gouvernement avait interdit : à Paris ! Et toute utilisation antisociale, comme condamner les salariiés d'Air France qui passent demain au tribunal serait terriblement apprécié.
    Le projet porté pour la région ensuite : faire de l'emploi la priorité, mais pas comme les autres, pas en privilégiant les patrons, mais en donnant toute leur place à ceux qui font la richesse, les salariés, les toutes petites entreprises, les agriculteurs, les artisans ! Pas d'aides sans conditions mais au contraire un levier pour que l'argent nécessaire aux investissements viennent de là où il y en a, des banques à travers un fond régional pour l'emploi et la formation, garantie pour les banques, finançant juste les intérêts en fonction des choix d'investissements pour leur utilité sociale. L'exigence portée par Patrick Péron et sa liste vis à vis du gouvernement est une garantie que les politiques de solidarité ne seront pas que des promesses de campagne mais pourront se concrétiser car aucun cadeau ne sera fait à un gouvernement d'austérité et les choix budgétaires portés vers la solidarité (aides aux lycéens, étudiants, apprentis, tarifs solidaires dans les TER), la culture et le sport pour tous, les investissements utiles (travaux dans les lycées, logements étudiants, aide à la rénovation énergétique des batiments ...). Quant à la question des inégalités territoriales, elle n'est pas traitée, comme le font d'autres, en répartissant les services de la région - c'est nécessaire, mais ça ne va pas bien loin - mais par une autre vision du développement économique, la satisfaction des besoins des femmes et des hommes et cela passe par le soutien à toute l'économie de proximité, par le soutien à une nouvelle industrie tournée vers le futur, faite de petites usines plus écologiques, qui n'ont pas intérêt à être dans les métropoles ! La fabrication additive en est un remarquable exemple avec la plateforme régionale Platinium 3D à Charleville Mézières
    Dimanche, on vote pour Nos vies d'abord !

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  • En dehors de toute démocratie, le démantèlement du service public hospitalier est en route : exemple dans l'Aube !

    La loi de santé ne sera définitivement votée que le 1er décembre, un texte qui d'ailleurs ne ressemble que de très loin au projet de loi, mais les groupements hospitaliers de territoires (GHT) sont mis en place par les ARS, sures que cette réforme passera : il faut dire que sur le sujet la droite et le PS sont d'accord.
    Sous prétexte de s'opposer à la mise en concurrence des hôpitaux par la tarification à l'activité (mais il suffisait de changer le mode de financement ! Effectivement dans le contexte d'une tarification à l'activité avec des tarifs sous évalués par rapport aux dépenses, tous les hôpitaux cherchent à étendre leur territoire d'attractivité pour faire plus d'activité : ils ne peuvent quand même pas augmenter le nombre de patients sur un même territoire), sous prétexte de s'opposer à la mise en concurrence des hôpitaux, la loi va créer des GHT. Cela va bien limiter cette mise en concurrence, mais de la plus mauvaise manière possible : par le monopole de l'un des hôpitaux sur telle ou telle activité, au détriment de la proximité, de la qualité donc du service rendu à la population, avec bien sur un but : faire des économies !
    Les GHT se mettent en place : l'exemple de l'Aube est témoin des mensonges institutionnels pour arriver au but recherché. Regardez donc le dossier de presse sur le site de l'ARS en cliquant ici. Tout va bien dans le meilleur des mondes : cela va permettre des consultations décentralisées, donc plus de service public ... en attendant des fermetures ! Il se murmure déjà que l'hôpital psychiatrique n'assurerait plus les urgences ! Sans parler des suppressions d'emploi en vue dans les services "mutualisés" qui se traduiront forcément par une moins bonne qualité.
    Et pour emporter le morceau vis à vis de ceux dont il faut quand même un minimum de soutien, les élus, les organisations syndicales, le chantage. Il fallait accepter ce projet sous peine que l'ARS oblige à un autre, celui de regrouper tous les hôpitaux de la "Champagne Ardenne Sud". Là, la direction commune, en attendant le GHT, ne regroupe "que" les hôpitaux de l'Aube et de Sézanne, même l'hôpital psychiatrique, ce qui ne devrait pas être imposé par la loi ! La seule opposition a été celle de la CGT, seul syndicat à décrypter les projets au delà des annonces mensongères.
    On apprend au passage que l'ARS a discuté avec celle de Lorraine et celle de Bourgogne pour dépecer la Haute Marne : les hôpitaux du sud seraient annexés à un GHT autour de Dijon et St Dizier (et à priori Vitry le François aussi, puisqu'ils ont maintenant une direction commune) rejoindraient la Lorraine.
    Où sont les citoyens dans tout cela ? On leur a demandé leur avis ?
    Les députés qui voteront mardi la loi de santé porteront une lourde responsabilité, comme d'ailleurs ceux qui ne la voteront pas sous le seul prétexte du tiers payant mais n'ont rien fait pour s'opposer à ce projet de GHT comme les députés aubois.

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