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Champagne Ardenne - Page 8

  • Commission permanente au conseil régional ce lundi 21 septembre

    Pour ceux qui se posent encore des questions, soyons clairs : les communistes, plus largement le Front de Gauche, ne feront pas d'alliance avec le PS pour les élections régionales de décembre prochain ! L'austérité voulue par le gouvernement PS prive les collectivités des dotations nécessaires aux politiques régionales (et départementales ou communales) nécessaires pour satisfaire les besoins des populations, sans parler de la casse du système de santé, de la casse du droit du travail, de la casse des services publics à travers leur libéralisation, de la casse de la démocratie par des réformes aussi absurdes que la fusion des régions et je pourrais continuer longtemps cette liste ! Bref, les divergences sont trop grandes avec des socialistes soutiens aux Hollande/Valls, les nouveaux amis du MEDEF, pour envisager un travail commun ! Les élections ont deux tours : on verra bien, si besoin, comment faire pour le mieux pour battre la droite et l’extrême droite au second tour. La discrétion actuelle du front de Gauche n'est liée qu'à la volonté de construire le rassemblement anti austéritaire, démocratique et écologique le plus large possible.
    Et dans ma liste à la Prévert des casses, je n'ai pas parlé apprentissage, c'est annexe par rapport à d'autres, mais je vous écris un deuxième article sur le sujet ce soir même !
    Pour autant, ceux qui critiquent par principe, ceux qui pensent que les élus ne servent à rien, ont tort, d'une part parce que cela contribue à casser la démocratie, même si évidemment, il faut revoir le rôle des élus, la place d'une démocratie plus participative ... et d'autre part, car il est possible en tant qu'élu de contribuer à mettre en place des politiques répondant aux besoins. Et je vais vous détailler un peu deux dossiers que j'ai présenté à la commission permanente d'aujourd'hui parce qu'ils sont l'aboutissement de nombreuses discussions et un vrai progrès, même si, comme tout ce qui touche à la formation, cela ne va apporter une solution que pour quelques dizaines ou centaines de personnes et n'est donc pas visible !
    Tout d'abord, l'accord cadre pour la formation dans les structures d'insertion par l'activité économique, un secteur où les besoins de formation sont très importants, mais ne répondent pas aux règles traditionnelles de la formation, d'un côté les demandeurs d'emploi, de l'autre les salariés, d'où l'engagement que nous avions pris de mettre en place un comité des financeurs pour voir comment mutualiser des financements et répondre aux besoins. Les premières réunions de ce comité des financeurs ont abouti à cet accord cadre signé par l'état, la région, Pôle Emploi, les réseaux de structures d'insertion par l'activité économique, la CRESSCA (chambre régionale de l'économie sociales et solidaire) puisque ces structures font partie de l'économie sociale et solidaire, les organisations patronales et syndicales puisque les financeurs sont pour une part les OPCA, gérés paritairement. Et, évidemment, car les déclarations d'intention ne suffisent pas, des conventions d'applications, avec engagement financier de la région (au total de l'ordre de 300 000 €) ont aussi été votées à la commission permanente. J'avais entendu les besoins particuliers de ce secteur en formation de cadres pour contribuer à développer les activités et à mieux gérer ces structures : contrairement aux autres aides à la formation de salariés, le conseil régional ne va pas contribuer uniquement à la formation des moins qualifiés, mais aussi à celle des encadrants.
    Deuxième dossier, celui de la formation ouverte à distance. Les premiers chèques formation lancés par la région en 2009 pour permettre le financement de formation dans les point d'accès à la téléformation avaient reçus un accueil inattendu. Là où j'avais juste pensé amener un petit plus à des femmes ne pouvant s'engager dans une formation à temps plein pour contrainte d'enfants, ou à des salariés à temps partiel, c'est en fait toute une dynamique qui a été lancée et il était nécessaire de réorganiser le dispositif pour tenir compte de l'ampleur prise, diversifier les formations possibles. C'est chose faite avec le programme régional de formation ouverte à distance voté aujourd'hui. Mais pas question de laisser seules les personnes s'engageant dans ces formations et c'est aussi tout un travail qui a été accompli pour transformer les points d'accès à la téléformation pour un meilleur accompagnement, en lien avec les Espaces métiers, chargés de cette nouvelle mission et l'ouverture de nouveaux lieux où cet accompagnement est possible, dans la proximité : les e-Espaces Métiers, en labellisant pour cela des structures qui se sont portées volontaires. Je ne vais pas vous en faire la liste ici, simplement vous dire ma satisfaction qu'il y ait, parmi elles, le centre socio-culturel Aymon Lire à Bogny sur Meuse. Si ce centre s'est porté volontaire maintenant, alors qu'il y a quelques années, j'avais rencontré le maire de Bogny sur Meuse pour voir ce qu'il était possible de faire dans le domaine de la formation sur le secteur, sans avoir l'impression d'avoir été bien écoutée, c'est bien parce qu'il y a eu aussi les actions des associations ouvrières, je pense en particulier à celle de Lenoir et Mernier et à Claude Choquet, à celle d'Artis et à Bernard Delhaye. Ce sont les liens que nous avons noués qui ont permis cela. C'est une autre manière de faire de la politique !

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  • Signature de la charte de l'orientation en Champagne Ardenne

    Une longueur d'avance sur bien des régions, comme nous l'a confirmé le conférencier de l'après midi !
    Cette deuxième charte signée en région (et oui, on en est déjà à la deuxième !) avait pour but de tenir compte des évolutions nécessitées par la loi de 2014 sur la formation   professionnelle et l'orientation, la mise en oeuvre du CEP (conseil en évolution professionnelle), le transfert aux régions des plateformes de décrochage scolaire.
    Tous les signataires ne sont pas sur la photo ...
    Car, outre le président du conseil régional, le préfet et le recteur, cette charte a été signée par les représentants des "utilisateurs", les organisations syndicales et patronales représentatives. Les opérateurs du CEP désignés par la loi avaient souhaité être associés. Et évidemment, les signataires de la première charte étaient là, Pôle Emploi, l'association régionale des missions locales, le réseau information jeunesse et j'en oublie sans doute.
    Du cinéma ? Evidemment un peu, comme toute déclaration de bonne intention ! Mais pas tant que cela, car c'est une étape dans la construction du service public de l'orientation en Champagne Ardenne, demain, j'espère dans la grande région : service public de l'orientation en Champagne Ardenne et pas service public régional de l'orientation, car pas question de régionaliser, mais bien seulement de coordonner ce qui se passe sur le territoire de la région, pour que chacun trouve réponse à ses besoins, que les "usagers" ne soient pas renvoyés d'une structure à une autre mais rapidement adressés vers celle qui saura leur aporter la meilleure réponse.
    Respect des usagers, respect de tous ceux qui travaillent dans ce secteur, de la spécificité de leurs actions, c'est cela sans doute qui nous a donné une longueur d'avance ! Jamais le conseil régional n'a voulu intervenir dans les fonctionnements internes, simplement aider à connaître les ressources des autres, aider à mettre en commun les actions plutôt que de faire de l'information concurrente. Pas question de toucher à la spécificité des élèves et des étudiants : sans attendre la loi, c'était pour moi de la stricte responsabilité de l'Education Nationale. Et il y a tant à faire pour tous ceux qui sont sortis de l'école, à la recherche d'un emploi ou salariés souhaitant une évolution professionnelle.
    Car c'est une étape, et cette charte va encore nécessiter beaucoup de travail de tous pour se traduire en concret pour les gens, et d'ailleurs des conventions d'application seront proposées au vote des élues dès la commission permanente de septembre du conseil régional, mais il y a déjà beaucoup de mise en oeuvre derrière nous, avec du concret pour les gens, déjà depuis plusieurs années.
    En particulier avec la mise en place des Espaces Métiers, financés par la région, chargés de faire de l'animation dans les territoires sur l'information sur les métiers, en charge d'un premier accueil, d'information sur la VAE (validation des acquis de l'expérience), où l'on n'a pas attendu la loi pour faire du conseil en évolution professionnelle... J'arrête là mon énumération : si vous voulez en savoir plus allez sur le site des Espaces Métiers en cliquant ici.
    Bref, une fois n'est pas coutume ... Je suis si souvent insatisfaite de ce que je peux faire au conseil régional, mais là franchement, le cinéma de l'après midi, c'est le témoin d'une avancée pour les Champardennais, construite progressivement depuis dix ans et j'avais envie de vous le dire sur ce blog !
    Dernière idée que je souhaite partager avec vous : la notion de service public de l'orientation affichée dans la loi, ne correspond pas à un vrai service public. Ce que l'on a fait en Champagne Ardenne est plutôt fait de bric et de broc, mais toujours en veillant à ce que les structures associées répondent à des gestions d'utilité sociale. Manifestement cela ne correspond pas à la vision du MEDEF, qui regrette que nos Espaces Métiers fassent du conseil en évolution professionnelle, sans doute que ce soit des personnels financés par la région qui donnent ses conseils. C'est pourtant une garantie d'indépendance vis à vis des besoins immédiats du patronat. Et en plus, il n'a pas de souci à se faire : la région ne compte pas (et ne peut pas d'ailleurs) financer tous les CEP ! Simplement, comme pour les autres actions des Espaces Métiers, il faut boucher les trous : faire du CEP pour ceux qui n'en trouveront pas ailleurs, ne pouvant avoir recours à des structures comme le FONGECIF, car salariés du public par exemple, ou non salariés comme des femmes qui cherchent à reprendre un emploi après avoir élevé leurs enfants ! Le rôle du service public, c'est bien de s'assurer que chacun a accès !

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  • Vendredi, Valls vient faire l’aumône à la Champagne Ardenne !

    Le 28 août, le Premier ministre vient inaugurer la foire de Chalons en Champagne, cette foire agricole, commerciale, mais aussi citoyenne. Il va profiter de son déplacement pour signer le contrat de plan Etat Région, même pas à la foire, mais en petit comité en début d'après midi au siège du Conseil Régional !
    Peut être a-t-il honte de ce contrat de plan ? Malheureusement, je ne crois pas que la honte fasse partie des sentiments qu'il connaisse ! Car il assume le régime sec auquel il met la France, soutient les politiques européennes d'austérité.
    Ce contrat de plan est en effet un contrat de plan de misère, qui ne met pas la Champagne Ardenne en bonne position dans la fusion prévue au 1er janvier avec la Lorraine et l'Alsace. Certes, grâce aux mobilisations sur le volet ferroviaire, en particulier sur la rénovation de la ligne Charleville/Givet, des avancées ont été obtenues par rapport à la commande initiale du gouvernement. Et l'on soulignera par exemple l'action de Franck Tuot, conseiller régional communiste, sur ce sujet.
    Mais globalement, ce contrat de plan ne prépare pas l'avenir ! Il y a un quasi désengagement de l'Etat sur le volet universitaire, alors qu'il y a tant à faire pour accueillir les étudiants dans de bonnes conditions : dans notre société qui bouge si vite, l'augmentation du nombre de jeunes poursuivant leurs études est capitale : c'est un vrai investissement pour l'avenir. L'université est de la compétence de l'état (rappelez vous, les écoles, les communes, les collèges, le département, les lycées, la région, l'université, l'état). Dans ce contrat de plan, le gouvernement a réussi le tour de passe passe de faire payer plus à la région, beaucoup plus, que ce qu'il compte mettre dans l'université de Reims. En ce qui concerne le pôle universitaire de Charleville Mézières, un million d'euros sur les 10 qui seraient nécessaires est seulement évoqué, sans garantie, alors que ce sont les 10 millions que devrait payer l'état !
    C'est dramatique pour l'avenir de la formation des jeunes. C'est en plus dramatique pour l'égalité des territoires : cela ne met pas l'université de Reims en bonne position vis à vis des universités de Nancy/Metz et de Strasbourg. Avec des conséquences prévisibles aussi pour le centre hospitalier universitaire de Reims déjà bien en difficulté.
    C'est pour ces raisons que le groupe communiste n'avait pas voté ce contrat de plan au mois de juin.
    C'est contre ces politiques d'austérité, nuisibles à notre pays, que les communistes, avec toutes les forces du Front de Gauche appellent à un large rassemblement pour les élections régionales de décembre.

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  • Grèce, élections regionales ... Réponse à JP Masseret

    Quelques réflexions par ces temps d'été, qui n'empêchent pas le
    capitalisme de poursuivre son carnage rapace !
    Grèce, élections régionales, deux sujets en fait fort imbriqués, car il s'agit bien pour l'un et pour l'autre de savoir comment on se sort du cadre imposé par la bourgeoisie française et européenne, par un patronat avide de profits toujours plus élevés quelles qu'en soient les conséquences pour les femmes et les hommes et pour la planète, car écologie et social, qualité de vie sont intimement liés.
    La Grèce : la magnifique résistance du peuple grec, de Syriza, d'Alexis Tsipras, le non massif au référendum du 5 juillet, avait fait rêver à une Troïka qui cède ! Un peu une lutte par procuration pour nous Français qui avons, comme les autres peuples européens, tant intérêt à une refondation de la politique européenne !
    Alors évitons de juger, de nous immiscer dans la politique grecque, en pensant en "Français ", en oubliant que les rapports à l'Union européenne ne sont pas les mêmes dans les pays fondateurs de la CEE et dans ceux qui ont rêvé d'y être accueillis, car c'était signe d'un rapprochement avec les pays les plus "développés", pour certains aussi le rejet dans le passé de la dictature.
    Evitons ce debat dans lequel voudrait nous enfermer l'oligarchie européenne, un débat sur la sortie ou non de l'euro pour nous diviser et masquer les vraies nécessités, celle d'une autre utilisation de l'argent, celle d'une vraie démocratie européenne, celle d'un débat permettant de construire un nouveau projet européen qui fasse rêver, car il respecte les aspirations de chaque peuple, car il met l'Humain d'abord, car il lie indissociablement objectifs sociaux et écologiques.
    L'histoire n'est pas un long fleuve tranquille : des contradictions terribles traversent ce monde capitaliste moribond dont les soubresaults font tant de mal ! L'accord du 13 juillet est un très mauvais accord, mais ce n'est pas la fin de l'histoire grecque, ni de la résistance de son peuple ! Les Grecs ont réussi à faire la une de l'histoire européenne pendant cinq mois, à lancer un débat sur la finance dans lequel les ultra libéraux ont de plus en plus de mal à masquer leur nocivité et l'accord contient de quoi continuer la lutte, même si pour l'instant c'est dur, très dur pour le peuple grec : plus que par un Grexit, il y a quelques atouts pour batailler pour un nouveau développement économique en Grèce : allez donc lire en cliquant ici cette tribune de l'Humanité.
    Hollande n'a pas brillé dans l'histoire et malgré ces discours, mais il devient maître dans le faire le contraire de ce qu'il dit, il a été de tous les renoncements !
    Alors, dans ce cadre politique, dans cet abandon total par Hollande et son gouvernement des valeurs de résistance au capitalisme, Monsieur Masseret, il n'est plus possible de faire, dès le premier tour des élections régionales, une liste commune. Nous avons trop de valeurs différentes à défendre. Mais ce n'est pas qu'un choix idéologique : concrètement le cadre imposé de réductions des dotations aux collectivités, l'affiliation du gouvernement, que vous soutenez, au MEDEF, ne sont pas de nature à permettre des politiques régionales de solidarité et de progrès social ! Car le but n'est pas d'avoir des élus pour avoir des élus, mais bien d'avoir des élus pour transformer les orientations politiques et amener du concret pour les gens !
    Comment espérer amener du concret pour les gens avec un prétendant à la présidence de région comme vous, Monsieur Masseret, qui vote au Sénat ce que lui demande le gouvernement, même quand c'est aussi dangereux pour les libertés que la loi sur le renseignement ! Cette loi liberticide, vous l'avez voté avec ceux qui se disent les Républicains. La loi Macron, la loi sur le dialogue social, vous vous êtes abstenus, comme le souhaitait le gouvernement, comme la majeure partie des sénateurs socialistes, car elle avait été transformée par la droite, mais sans voter contre, pour signifier votre refus du texte initial, comme l'on fait les membres du groupe communistes, républicain et citoyens et certains socialistes.
    Et je ne parle même pas de la réforme territoriale, où votre seul discours a été sur la forme des régions qui fusionnaient, mais jamais sur le fond, sur cette absurdité des mégarégions, sur le sens de cette réforme, mettre en concurrence les territoires au lieu de développer la solidarité, sans parler de l'objectif avoué par le gouvernement : faire des économies !
    Depuis 2004, nous avons effectivement su travailler ensemble, socialistes et communistes, pour le bien des populations lorraines et champardennaises. Jusqu'en 2012, on pouvait même ensemble mener des politiques contraires à ce que demandait le gouvernement. C'était parfois un peu politicard, chez vous socialistes, d'opposition pour l'opposition avec le gouvernement, mais au moins, cela permettait de travailler, et puis vous aviez besoin de nous alors on a pu faire avancer certains dossiers.
    Mais là, vraiment, le petit doigt sur la couture du pantalon dès que le gouvernement demande quelque chose ... qu'est ce qu'on va pouvoir faire ? Il faudrait développer l'apprentissage pour le plaisir de faire du nombre et que le gouvernement remplisse ses objectifs chiffrés pour ne prendre qu'un exemple dans le domaine de la formation ! Dans ce domaine rappelons d'ailleurs que la Lorraine a été la seule des régions ayant un président PS à accepter les procédures voulues par le gouvernement Fillon Sarkozy pour casser l'AFPA, sans la moindre hésitation, sans demande, comme cela a été fait dans toutes les autres régions, pour prolonger le régime de la subvention !
    Les communistes, les militants du Front de Gauche écoutent les gens : Monsieur Masseret, ne rêvez pas ! Il n'y aura pas d'alliance au premier tour entre les socialistes et le Front de Gauche : les gens veulent pouvoir dire à travers ses élections, tout à la fois leur rejet de la politique gouvernementale, de cette aberration qu'est ACAL et leur volonté d'une autre politique sociale, solidaire, écologique, démocratique, avec pleins d'idées sur la manière de mettre ces politiques en oeuvre au niveau de la région et sur les luttes à mener pour que les régions aient les moyens financiers des politiques publiques nécessaires. Ne les rejettons pas dans l'abstention : il y a tant besoin de faciliter l'action !

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  • Elections régionales : aller avec audace vers une démocratie citoyenne !

    Les institutions de la cinquième République  gangrènent la vie politique : un présidentialisme non seulement à la tête de l’Etat, mais aussi des collectivités locales avec ses dérives autoritaires de pouvoir personnel, des citoyens priés de déléguer entièrement leur souveraineté et laissés le temps du mandat en dehors des décisions importantes, comme cela a été le cas pour la réforme territoriale. Nous voulons au contraire redonner le pouvoir de décision aux  citoyen-ne-s sur les projets structurants et ceux qui concernent leur territoire, en continuant de développer de nouvelles formes de dialogues entre l'assemblée élue et les citoyens. Rien de grand ni de neuf ne peut se faire sans l’énergie et le désir de celles et ceux qui veulent être maîtres de leur avenir.
    Aller avec audace vers une démocratie citoyenne, c'est aussi pour les communistes favoriser l'intervention citoyenne à tous les niveaux et coécrire avec toutes celles et ceux qui le souhaitent le programme d'une liste de rassemblement pour le progrès social, économique, environnemental et démocratique aux élections régionales de décembre prochain sur les bases de ce pacte que j'ai détaillé au fil des derniers articles de mon blog :
     - le combat contre les politiques d'austérité
    - le développement de l'emploi contre la financiarisation de l'économie
    - la promotion de l'égalité et de la solidarité entre les territoires
    - la transition écologique
    - l'égalité et la solidarité entre les personnes, le mieux vivre ensemble
    - la démocratie citoyenne.
    Sans ordre de priorité, évidemment ! 
    Sur ces objectifs principaux, nous pouvons tous ensemble envoyer dès les élections régionales de décembre 2015 le message d’espoir qu’attendent les électeurs : le peuple de gauche existe, il est capable de se rassembler dans sa diversité et sa richesse  pour écrire et porter un projet authentiquement et sincèrement ancré à gauche, pour notre Région et pour notre Pays.

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